<br />
<b>Notice</b>:  Function _load_textdomain_just_in_time was called <strong>incorrectly</strong>. Translation loading for the <code>woocommerce-shipping-per-product</code> domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the <code>init</code> action or later. Please see <a href="https://developer.wordpress.org/advanced-administration/debug/debug-wordpress/">Debugging in WordPress</a> for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in <b>/var/www/staging.esse.ca/htdocs/wp-includes/functions.php</b> on line <b>6131</b><br />
<br />
<b>Notice</b>:  Function _load_textdomain_just_in_time was called <strong>incorrectly</strong>. Translation loading for the <code>complianz-gdpr</code> domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the <code>init</code> action or later. Please see <a href="https://developer.wordpress.org/advanced-administration/debug/debug-wordpress/">Debugging in WordPress</a> for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in <b>/var/www/staging.esse.ca/htdocs/wp-includes/functions.php</b> on line <b>6131</b><br />
{"id":178289,"date":"2007-01-01T19:20:00","date_gmt":"2007-01-02T00:20:00","guid":{"rendered":"https:\/\/esse.ca\/le-bruit\/"},"modified":"2022-10-24T09:57:07","modified_gmt":"2022-10-24T14:57:07","slug":"le-bruit","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/le-bruit\/","title":{"rendered":"Le bruit"},"content":{"rendered":"\n<p>[In French]<\/p>\n\n\n\n<p>Bruit. Bru(<strong>i<\/strong>)t. Brut. L\u2019origine. <\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u202fLe souffle de Dieu planait sur la surface des eaux\u202f\u00bb, raconte la Gen\u00e8se. Le souffle, seulement cela. Un \u00e9lan, une vibration, une oscillation jusqu\u2019\u00e0 ce que la poussi\u00e8re tourbillonne et que la vitesse devienne si grande que le ciel crache le feu. C\u2019est le tohu-bohu, ouvrage du jour un de la cr\u00e9ation. \u00ab\u202fNe pas d\u00e9ranger. <em>Do not disturb<\/em>.\u202f\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>(<strong>B<\/strong>)ruit. <em>Bereshit<\/em>. En h\u00e9breu. Premi\u00e8re lettre du premier mot de la gen\u00e8se. \u00ab\u202fAu d\u00e9but de&#8230;\u202f\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Bruit. (B)<strong>r<\/strong>(uit). <em>Release<\/em>.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est le bang (l\u2019explosion, boum, bang) qui rel\u00e2che, lib\u00e8re, expulse, propulse le souffle et toutes les forces contenues, retenues. C\u2019est le d\u00e9clenchement, l\u2019\u00e9lan qui vient \u00e0 nous.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est le souffle sur l\u2019ar\u00eate du shakuhachi.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est le gr\u00e9sillement constant de la galaxie, le cr\u00e9pitement des \u00ad\u00e9toiles, le choc des gaz, le flux qui force l\u2019allure et la pouss\u00e9e et tend les parois de la gaine, c\u2019est le choc num\u00e9rique, le mur affranchi du son, la bousculade atomique, c\u2019est un moustique agitant la nuit, c\u2019est le chant.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Bru(<strong>i<\/strong>)t. Un interstice temporel.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Du temps rel\u00e2ch\u00e9 \u00e0 grande vitesse.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Brui(<strong>t<\/strong>).<\/p>\n\n\n\n<p>Juillet 2006, une image de guerre au Liban.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Trois militaires, un char d\u2019assaut, des obus sur le sol pr\u00eats \u00e0 \u00eatre charg\u00e9s. Deux des trois militaires se bouchent les oreilles avec leurs index. Un d\u2019entre eux, \u00e0 l\u2019avant-plan de la photo, un jeune homme, a le visage crisp\u00e9, tordu par l\u2019effroi et l\u2019effort. Son effort \u00e0 \u00e9loigner la r\u00e9alit\u00e9 du lieu, du champ sonore de la guerre, est \u00e0 la mesure de la puissance des tirs qui emprisonnent le ciel.<\/p>\n\n\n\n<p>La signature de la guerre se fait par le son, dans l\u2019attente de la \u00adtomb\u00e9e finale, du <em>glissando<\/em> qui vient de plus bas que les nuages, avant la \u00adfragmentation de l\u2019air. Dans le vacuum et la peur.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La coupure, la d\u00e9chirure, l\u2019ennemi, l\u2019autre, l\u2019adversit\u00e9, la diff\u00e9rence intol\u00e9rable, l\u2019insupportable diff\u00e9rence, c\u2019est le bruit. Le bruit, c\u2019est la rupture, la cassure.<\/p>\n\n\n\n<p>Boum. Crac. Tchiiiiiiit. Pftrumplmqucccch.<\/p>\n\n\n\n<p>Temps, intensit\u00e9, it\u00e9ration, tol\u00e9rance. Contexte.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Noise<\/em>. <em>No I se<\/em>. <em>No eyes<\/em>. <em>No I see<\/em>. Sans yeux.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Il reste les oreilles. L\u2019\u00e9coute du monde. L\u2019\u00e9tat vibratoire, la sensation, la connexion. Le continu. Le discontinu. La relation. La capacit\u00e9 \u00e0 choisir, \u00e0 trier.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Trouver, chercher son chemin (par le son). La canne blanche sur le trottoir, frappe, gratte, \u00e9coute le territoire. Qu\u2019est ce bruit\u2009?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019est-ce que le bruit\u2009?<\/p>\n\n\n\n<p>Le son, le bruit, le son, le bruit.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Les deux mots circulent \u00e0 \u00e9gale vitesse dans ma bo\u00eete cr\u00e2nienne. Elle n\u2019arrive pas \u00e0 d\u00e9limiter, \u00e0 capturer le territoire de l\u2019un et de l\u2019autre. Elle y trouve des signes distinctifs, g\u00e9n\u00e9riques, des intersections, des nuances \u00e0 travers les repaires esth\u00e9tiques, historiques, \u00adtechniques, sociaux, culturels.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Les deux entit\u00e9s complices, son-bruit, se rejoignent dans un point de fuite, se d\u00e9filent \u00e0 nouveau dans l\u2019\u00e9ternit\u00e9. <em>Nada Brahma<\/em>, le monde est son.<\/p>\n\n\n\n<p>La perception et le mot pour la dire h\u00e9sitent, \u00e0 l\u2019\u00e9coute d\u2019une \u00admusique, d\u2019un \u00ab\u202fson\u202f\u00bb ind\u00e9sirable, d\u2019un cri, d\u2019une harangue, d\u2019une voix nasillarde, d\u2019une percussion d\u00e9chirante, d\u2019un syst\u00e8me d\u2019accord microtonal, d\u2019une m\u00e9canique fait de bruissements, de frottements, aux timbres cach\u00e9s dans ses ressorts, ses cr\u00e9pitements, sa bo\u00eete acoustique, dans la distorsion d\u2019un amplificateur, la r\u00e9verb\u00e9ration indue d\u2019un espace acoustique.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Tracer son territoire (par le son) \u00e0 la mani\u00e8re des aborig\u00e8nes \u00adaustraliens. Leurs <em>Songlines<\/em> sont des pistes chant\u00e9es par \u00adlesquelles les marcheurs musiciens et g\u00e9ographes dessinent, d\u00e9crivent et tracent le chemin. D\u00e9taillant les aspects physiques du littoral, les <em>Songlines <\/em>cr\u00e9ent le territoire en retra\u00e7ant l\u2019histoire de la cr\u00e9ation et le passage des Anc\u00eatres. Les <em>Songlines<\/em> sont des r\u00e9seaux, des fils \u00adconducteurs, au c\u0153ur des \u00e9l\u00e9ments c\u00e9lestes et terrestres.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Les rhizomes de connexions de la voie \u00e9lectronique contemporaine constituent nos <em>songlines<\/em>, nos fronti\u00e8res territoriales, en dehors du regard, placent l\u2019homme au c\u0153ur de la circulation.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La r\u00e9alit\u00e9 physique change.<\/p>\n\n\n\n<p>Bruit (12<sup>e<\/sup> si\u00e8cle), de bruire, de braire, rugir, pleurer et crier comme un \u00e2ne.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Avant\u2009? L\u2019homme n\u2019est-il pas d\u00e9j\u00e0 agac\u00e9, satur\u00e9, \u00e9puis\u00e9 par le tumulte de sa propre violence et de celle de la nature\u2009? Ignore-t-il cette \u00addistinction de genre, \u00e0 l\u2019instar des cultures primitives\u2009?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Et depuis\u2009? La g\u00e9ographie sonore se sectorise, se sp\u00e9cialise, refl\u00e8te les nouveaux rapports sociaux, rapports \u00e0 la nature, \u00e0 l\u2019agriculture, \u00e0 l\u2019architecture, au travail, \u00e0 la migration, \u00e0 la circulation, \u00e0 la vitesse, \u00e0 l\u2019art, \u00e0 la puissance, \u00e0 l\u2019\u00e9thique, au jeu. \u00ab\u202fLe paysage sonore \u00adchange\u202f\u00bb, \u00e9crit R. Murray Schafer. \u00ab\u202fL\u2019homme moderne habite un univers \u00adacoustique qu\u2019il n\u2019a jamais <span style=\"white-space: nowrap;\">connu\u202f<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-1\" href=\"#footnote-1\"><sup>1<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-1\"><a href=\"#fn-ref-1\"> 1 <\/a> - R. Murray Shafer, <em>Le paysage sonore<\/em>, Paris, JCLatt\u00e8s, 1979, p. 15.<\/span>\u00bb, nous rappelle-t-il.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Les signes de la communication changent aussi. L\u2019amplification du signal audio, sa transformation, sa diffusion, sa mise en r\u00e9seau, cr\u00e9ent des effets d\u2019accumulation, dispersent le sonore et le \u00adrenvoient vers d\u2019autres syst\u00e8mes qui, \u00e0 leur tour, amplifient, transforment, diffusent, dispersent. Nous transitons dans une g\u00e9n\u00e9alogie sonore sans ambigu\u00eft\u00e9 historique, qui donne acc\u00e8s \u00e0 des structures \u00adintimes, \u00e0 l\u2019ADN du son en quelque sorte. Nous sommes \u00e0 m\u00eame \u00add\u2019entendre des <em>clashs<\/em> de puissance infinie, d\u2019en produire et d\u2019\u00e9pier des \u00adchuchotements interstellaires.<\/p>\n\n\n\n<p>Le bruit accompagne la nature r\u00e9v\u00e9l\u00e9e, celle de la pouss\u00e9e originelle. Mais allons-nous plus vite\u2009? Sommes-nous entra\u00een\u00e9s dans un flux au d\u00e9bit plus fourni, acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 et plus dense\u2009? Sommes-nous pouss\u00e9s, propuls\u00e9s \u00e0 des vitesses infiniment grandes, invit\u00e9s \u00e0 p\u00e9n\u00e9trer plus avant dans la course insens\u00e9e vers l\u2019origine\u2009?<\/p>\n\n\n\n<p>Notre vitesse s\u2019acc\u00e9l\u00e8re-t-elle ou se ralentit-elle\u2009? Et quelle position y prenons-nous\u2009? R\u00e9sistant ou allant\u2009? Passeur ou transformateur\u2009?<\/p>\n\n\n\n<p>Comment nous percevons-nous\u2009?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Nous nous savons faits de mouvements, de traces multiples et anciennes. Nous savons nous d\u00e9coder. Nos connaissances en \u00adg\u00e9n\u00e9tique nous montrent de plus en plus uniques et de plus en plus semblables. Nous nous assimilons et nous nous distinguons. Nous \u00adfaisons corps avec le flux et nous cherchons \u00e0 le tordre, \u00e0 \u00adl\u2019interrompre.<\/p>\n\n\n\n<p>En cardiologie, un bruit peut refl\u00e9ter une turbulence du flux sanguin. Le flux est un mur et une mar\u00e9e. Il est opacit\u00e9 et cycle.<\/p>\n\n\n\n<p>Le bruit vient avec la vie.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019environnement quotidien est tapiss\u00e9 de trames d\u2019alarmes. Syst\u00e8mes de s\u00e9curit\u00e9\u202f: maison, auto, boulot, transport, commerce, code barre, sonnerie de t\u00e9l\u00e9phone, alarmes multipli\u00e9es, balises sonores sans fin, comme un fil fronti\u00e8re de la propri\u00e9t\u00e9 individuelle et culturelle. Fil de l\u2019exclusion, de l\u2019interdit, de l\u2019intol\u00e9rable, de la non-appartenance. Fil de la migration, fil reliant comme une religion, fil encodeur des \u00adappartenances, fil virtuel espion de la nuit, fil transparent dans la transmission des donn\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>Le bruit vient avec la peur.<\/p>\n\n\n\n<p>Comment puis-je h\u00e9siter, comment puis-je r\u00e9sister \u00e0 admettre que \u00ab\u202fje suis pour le bruit\u202f\u00bb\u2009? Des machines, de l\u2019\u00e9lectricit\u00e9, de l\u2019eau, du sable, de la carapace des coccinelles, des turbines des navettes \u00adspatiales, des prot\u00e9ines, de la soie, du vent sur l\u2019embouchure du shakuhachi, de la distorsion, du <em>feed-back<\/em>, je suis pour les d\u00e9cibels, les basses fr\u00e9quences, le bruit blanc, le bruit rose, l\u2019\u00e9galisation \u00e0 outrance dans les hautes fr\u00e9quences. Je suis pour le signal vid\u00e9o transf\u00e9r\u00e9 en signal audio et l\u2019inverse. Je suis pour le choc du \u00adpremier coup d\u2019archet. Je suis pour le bruit du silence dans les oreilles quand tout veille, la rumeur, la temp\u00eate \u00e9lectrique lorsque le c\u00e2ble de la t\u00e9l\u00e9vision flanche, les moteurs \u00e0 deux temps, les m\u00e9caniques \u00add\u00e9glingu\u00e9es et celles des grands chantiers.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le signe-bruit, pris hors de son contexte utilitaire, lib\u00e9r\u00e9 de sa \u00adfonctionnalit\u00e9, peut alors \u00eatre transform\u00e9 et devenir objet \u00add\u2019esth\u00e9tique, se laisser d\u00e9couvrir et proclamer sa l\u00e9gitimit\u00e9 et \u00add\u00e9voiler une nature du son inattendue, \u00e9tonnante, vive, libre.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019aime voir travailler les artistes sonores qui l\u2019approchent avec patience, le charment, le cernent, l\u2019attaquent et le pr\u00e9cipitent dans des mar\u00e9es de watts ou l\u2019\u00e9pient dans des m\u00e8tres de c\u00e2blages, des \u00adcircuits satur\u00e9s, parasites de l\u2019hydro-\u00e9lectricit\u00e9. J\u2019aime les voir \u00adpr\u00e9parer la danse de la terre, la f\u00eate tellurique.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors\u2009?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Annuler le bruit en retournant sur ses pas, \u00e0 la recherche de \u00adsoi\u2011m\u00eame-bruit-signe\u2009? Tiiiiiiiiurb.<\/p>\n<div style='display: none;'>Francisco L\u00f3pez, H\u00e9l\u00e8ne Pr\u00e9vost<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1303,"featured_media":178094,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[281,882],"tags":[],"numeros":[4330],"disciplines":[],"statuts":[335],"checklist":[],"auteurs":[4419],"artistes":[4420],"thematiques":[],"type_post":[319],"class_list":["post-178289","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-archive","category-post","numeros-59-bruit-en","statuts-archive","auteurs-helene-prevost-en","artistes-francisco-lopez-en","type_post-principal"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/178289","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1303"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=178289"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/178289\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/178094"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=178289"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=178289"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=178289"},{"taxonomy":"numeros","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/numeros?post=178289"},{"taxonomy":"disciplines","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/disciplines?post=178289"},{"taxonomy":"statuts","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/statuts?post=178289"},{"taxonomy":"checklist","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/checklist?post=178289"},{"taxonomy":"auteurs","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteurs?post=178289"},{"taxonomy":"artistes","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/artistes?post=178289"},{"taxonomy":"thematiques","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/thematiques?post=178289"},{"taxonomy":"type_post","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/type_post?post=178289"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}