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{"id":178996,"date":"2005-05-01T19:10:00","date_gmt":"2005-05-02T00:10:00","guid":{"rendered":"https:\/\/esse.ca\/walkers-sur-une-serie-video-de-florent-mulot-et-thomas-bernardet\/"},"modified":"2022-11-04T13:44:27","modified_gmt":"2022-11-04T18:44:27","slug":"walkers-sur-une-serie-video-de-florent-mulot-et-thomas-bernardet","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/walkers-sur-une-serie-video-de-florent-mulot-et-thomas-bernardet\/","title":{"rendered":"<strong>Walkers : Sur une s\u00e9rie vid\u00e9o de Florent Mulot et Thomas Bernardet<\/strong>"},"content":{"rendered":"\n<p>[In French]<\/p>\n\n\n\n<p>Quelqu\u2019un marche. Au milieu de d\u00e9cors d\u00e9sert\u00e9s, une silhouette d\u00e9ambule en silence. Elle avance dans l\u2019espace avec lenteur, frisant quelquefois l\u2019immobilit\u00e9. La figure incertaine donne une \u00e9chelle aux lieux qu\u2019elle traverse. Mais sa pr\u00e9sence et son mouvement demeurent injustifi\u00e9s. Jamais le sens de sa marche n\u2019est tout \u00e0 fait donn\u00e9&#8230; Chaque film de la s\u00e9rie Walkers prend pour d\u00e9cor un ouvrage architectural moderne ou contemporain et son proche environnement : la Cit\u00e9 Radieuse du Corbusier \u00e0 Marseille dans Walker 00, le Pr\u00e9 Catelan de Laetita et Lombar \u00e0 Toulouse pour Walker 01, le Colis\u00e9e de K. Kurokawa \u00e0 N\u00eemes pour Walker 02 (exception faite de Walker 03, qui propose une circulation dans une for\u00eat br\u00fbl\u00e9e pr\u00e8s de Montpellier). Pour chacun de ces espaces, les r\u00e9alisateurs se livrent \u00e0 un curieux test, dont la m\u00e9thode est la m\u00eame \u00e0 chaque fois, mais dont l\u2019hypoth\u00e8se de d\u00e9part reste inconnue : une d\u00e9ambulation patiente, apparemment sans itin\u00e9raire pr\u00e9con\u00e7u, o\u00f9 chacun des protagonistes endosse tour \u00e0 tour le r\u00f4le de filmeur et de mod\u00e8le. Pour le moins hasardeux, ce test ne rel\u00e8ve manifestement pas d\u2019une approche analytique ou d\u2019une visite guid\u00e9e. D\u00e9pourvue de programme, la d\u00e9ambulation s\u2019improvise et ne se pr\u00e9sente donc jamais comme une \u00ablecture\u00bb \u00e9clair\u00e9e de l\u2019architecture ou de la g\u00e9ographie : simplement le d\u00e9placement de corps livr\u00e9s \u00e0 l\u2019al\u00e9a d\u2019une marche et aux influences d\u2019un lieu.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Marcher dans l\u2019immanence<\/h2>\n\n\n\n<p>Dans certains parcours, marcher peut ouvrir la voie vers ce point, un centre \u00e0 soi. Il existe un sc\u00e9nario initiatique de la marche, comme celui de l\u2019ascension d\u2019une montagne. En t\u00e9moigne l\u2019arch\u00e9type h\u00e9ro\u00efque de l\u2019alpiniste, ou la figure du Christ et son ascension du Golgotha. \u00c0 travers la manifestation de la volont\u00e9 divine, du destin (comme dans la marche forc\u00e9e, n\u00e9cessaire et tragique du Christ), ou bien par la confrontation d\u2019une volont\u00e9 humaine avec la nature (chez l\u2019alpiniste), la marche exalte la port\u00e9e universelle d\u2019un parcours individuel. Dans ce type de r\u00e9cit, l\u2019\u00e9preuve de la marche est aussi une \u00e9preuve de l\u2019esprit, au bout de laquelle se trouve une r\u00e9compense : celle de faire co\u00efncider son propre centre (le moi, l\u2019ego, ou bien le signe d\u2019une appartenance divine) avec un axe du monde, sommet et centre de la terre. L\u2019enjeu de ce genre de parcours, c\u2019est l\u2019acc\u00e8s \u00e0 une unit\u00e9 transcendantale de l\u2019homme et du monde, o\u00f9 la pr\u00e9sence et le destin humains se trouvent justifi\u00e9s au plus haut, d\u2019un point qui surplombe le monde lui-m\u00eame. La marche ici sauve l\u2019homme. Elle le justifie et lui fait gagner sa dignit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais la r\u00e9alit\u00e9 de la marche est bien moins univoque que tout r\u00e9cit symbolique. Elle ne conforte pas facilement le besoin de centralit\u00e9 o\u00f9 l\u2019homme veut placer sa dignit\u00e9. \u00c0 travers l\u2019espace, les \u00eatres et les choses en multitude jalonnent le parcours, le corps dispers\u00e9 du r\u00e9el fourmille devant soi, et marcher n\u2019am\u00e8ne pas forc\u00e9ment au centre du monde. Marcher ainsi dans l\u2019immanence peut occasionner une perte, exposer le marcheur \u00e0 une d\u00e9possession. Son identit\u00e9 peut se saisir ou se d\u00e9faire \u00e0 chaque pas, au gr\u00e9 des sols foul\u00e9s. Dans l\u2019espace de l\u2019enjamb\u00e9e, il peut perdre sa pens\u00e9e propre et le sens m\u00eame de sa pr\u00e9sence. Il peut la retrouver au prochain pas, \u00e0 son pied, ou pas. Cet \u00e9tat de conscience incertain, singuli\u00e8re exp\u00e9rience du temps, qui se manifeste par une perte intermittente de sens, est une figure discr\u00e8te de l\u2019\u00e9garement. Elle g\u00eet dans l\u2019inconscient de tout parcours, m\u00eame le plus \u00e9tabli, m\u00eame le plus habituel. Elle est une dimension intime et injustifiable de ce qui se noue entre le monde et le marcheur lors de son parcours. Il faudrait que cette perte puisse ne pas lui \u00e9chapper toujours. Il faudrait pouvoir la \u00absuivre\u00bb, comme un double qui nous devance.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">La ville des doublures<\/h2>\n\n\n\n<p>Au milieu des d\u00e9cors d\u00e9sert\u00e9s de l\u2019architecture moderne, un walker d\u00e9ambule avec lenteur. Au bout d\u2019un moment, un changement se produit. La visite continue dans le m\u00eame lieu, mais le marcheur diff\u00e8re. Un second personnage est apparu, tandis que le premier s\u2019est volatilis\u00e9 dans une collure. Le second continue la nonchalante entreprise du premier. Un peu plus tard, il dispara\u00eet \u00e0 son tour, quand le premier revient. Et ainsi de suite&#8230; Du point de vue du spectateur, deux silhouettes traversent donc ces espaces architecturaux, peut-\u00eatre en m\u00eame temps, peut-\u00eatre pas, car jamais elles n\u2019apparaissent ensemble. Les deux promeneurs, les walkers, sont d\u2019une certaine mani\u00e8re interchangeables. Entre eux, la ressemblance n\u2019est pas flagrante, mais elle suffit \u00e0 troubler la claire distinction de leurs diff\u00e9rences : m\u00eame silhouette d\u00e9gingand\u00e9e, m\u00eame d\u00e9marche h\u00e9sitante, m\u00eames postures d\u2019attente ou de contemplation, m\u00eame indolence, m\u00eame lenteur. Le m\u00eame lieu est montr\u00e9 \u00e0 chaque plan. \u00c0 chaque raccord, la continuit\u00e9 de la lumi\u00e8re indique une unit\u00e9 temporelle. Mais cette unit\u00e9 de temps et d\u2019espace ne suffit jamais \u00e0 les raccorder tout \u00e0 fait. Par ce jeu de cache-cache, forme \u00e9quivoque de montage parall\u00e8le, chaque corps demeure bien s\u00e9par\u00e9, isol\u00e9 dans sa bulle. Ainsi, les espaces-temps des walkers sont \u00e0 la fois \u00e9tanches et trou\u00e9s, manquant chacun de ce qui les relierait l\u2019un \u00e0 l\u2019autre. En ajournant continuellement le contact des deux promeneurs, chaque film nous les montre \u00e9trangement juxtapos\u00e9s, plut\u00f4t qu\u2019englob\u00e9s dans un espace-temps unificateur, conventionnel. Dans cet espace-temps discontinu, rendu insaisissable par ce d\u00e9doublement des figures et des points de vue, chaque protagoniste appara\u00eet comme la doublure de l\u2019autre. Et tout se passe finalement comme si le walker n\u2019\u00e9tait personne en particulier, comme si \u00abwalker\u00bb n\u2019\u00e9tait qu\u2019une sorte de statut flottant, restant inassignable. Chacun de ces corps ne serait qu\u2019un avatar possible de l\u2019entit\u00e9 walker.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Cineccitt\u00e0 travelling<\/h2>\n\n\n\n<p>Tandis que les deux walkers installent leur pr\u00e9sence troublante, une puissance de fiction contamine les films. Une atmosph\u00e8re de science-fiction s\u2019immisce m\u00eame par moments dans les espaces urbains visit\u00e9s. Les objets architecturaux apparaissent eux-m\u00eames comme des O.V.N.I., qui se seraient pos\u00e9s l\u00e0 sans livrer le sens de leur pr\u00e9sence. Le comportement \u00e9trange que les walkers adoptent \u00e0 l\u2019\u00e9gard de l\u2019espace les rapproche d\u2019ailleurs des scaphandriers de 2001 l\u2019Odyss\u00e9e de l\u2019espace, saisis d\u2019une torpeur fascin\u00e9e face au monolithe noir. Ils donnent aussi fr\u00e9quemment l\u2019impression de se promener au milieu de studios de cin\u00e9ma abandonn\u00e9s, et leur d\u00e9ambulation peut faire penser \u00e0 celle de Michel Piccoli dans les d\u00e9cors labyrinthiques de la Cinecitt\u00e0, film\u00e9e par Godard dans Le M\u00e9pris. Mais leur comportement renvoie encore plus profond\u00e9ment pour moi \u00e0 certains personnages des films d\u2019Antonioni, travers\u00e9s par le vide, et paraissant mesurer le monde \u00e0 l\u2019aune de ce vide. Outre la pr\u00e9dilection de ce r\u00e9alisateur pour l\u2019espace et l\u2019architecture, de nombreuses et belles s\u00e9quences de ses films (de l\u2019Avventura \u00e0 Blow up) donnent le m\u00eame sentiment d\u2019un lien avec l\u2019environnement qui semble rompu, ou empreint d\u2019un doute inhabituel : le cours logique et affectif du r\u00e9cit fictionnel se d\u00e9lite alors dans la ville, l\u2019errance urbaine des personnages les fait traverser en \u00e9trangers les ambiances les plus ordinaires, leur identit\u00e9 et leur psychologie s\u2019estompent au profit d\u2019autre chose\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Une dramaturgie singuli\u00e8re de la ville se d\u00e9ploie donc aussi au cours des Walkers. Installant \u00e0 dessein ses temps morts et ses terrains vagues, Walker 02 (sur le Colis\u00e9e de K. Kurokawa) laisse monter progressivement la dysharmonie de cette zone urbaine d\u00e9connect\u00e9e, construction monumentale et glac\u00e9e plant\u00e9e au milieu d\u2019un lacis de friches et de voies rapides. Dans Walker 00, qui nous fait visiter la Cit\u00e9 Radieuse du Corbusier \u00e0 Marseille, la dramaturgie se manifeste notamment par le choix de l\u2019heure cr\u00e9pusculaire, qui d\u2019embl\u00e9e fait r\u00e9cit. Sur le toit-terrasse de la Cit\u00e9 Radieuse, la progressive tomb\u00e9e de la nuit produit du drame. La lumi\u00e8re rasante du cr\u00e9puscule d\u00e9coupe l\u2019architecture en ombres profondes et en surfaces tranch\u00e9es. Dramatisant petit \u00e0 petit la g\u00e9om\u00e9trie du b\u00e2timent, elle d\u00e9cuple et rend surnaturelles les ombres port\u00e9es, d\u00e9r\u00e9alise les figures humaines dans son bain orang\u00e9. Sur ce toit de b\u00e9ton clair face \u00e0 la mer, l\u2019ambiance lumineuse ferait penser aux paysages m\u00e9taphysiques de Chirico autant qu\u2019au romantisme du western. Les choix de cadrage soutiennent cette id\u00e9e dramatique : dominance du grand angle, grande profondeur de champ, lat\u00e9ralisation du regard font appara\u00eetre l\u2019espace dans une imposante continuit\u00e9. Terrifiante continuit\u00e9 de l\u2019espace, compar\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9vanescence des deux walkers, qui poursuivent leur exploration en tra\u00eenant leurs identit\u00e9s lacunaires&#8230; Ces sentiments de fiction r\u00e9v\u00e8lent une ligne de tension qui traverse de part en part les films. Volontairement ou pas, les Walkers font sentir une contradiction entre deux dimensions de l\u2019architecture : l\u2019architecture comme espace destin\u00e9 \u00e0 la vie, dont l\u2019usage primerait sur l\u2019image; et l\u2019architecture comme fiction, comme pure surface, froid d\u00e9corum ayant peu \u00e0 voir avec les drames qui s\u2019y d\u00e9roulent. Critique non explicite des planifications urbaines du modernisme? S\u2019ils ne sont pas des robots modernistes ou des individus r\u00e9duits \u00e0 leur fonctionnalit\u00e9 technologique, les deux figures flottantes et mutiques des Walkers s\u2019apparentent tout de m\u00eame \u00e0 des cosmonautes, c\u2019est-\u00e0-dire \u00e0 ces \u00eatres d\u00e9connect\u00e9s, arrach\u00e9s \u00e0 leur milieu vital, dont l\u2019unique mission est peut-\u00eatre de voir quelque chose.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Errance ph\u00e9nom\u00e9nologique<\/h2>\n\n\n\n<p>Le sens manque toujours \u00e0 cette double d\u00e9ambulation. Sur le but de leur pr\u00e9sence, l\u2019ind\u00e9termination se maintient jusqu\u2019au bout, au long d\u2019une attente qui semble sans borne. La temporalit\u00e9 des walkers est exempte de v\u00e9ritable tension, et donc de toute r\u00e9solution possible. C\u2019est qu\u2019une patience plus profonde les fait se mouvoir. Manifestement, les figures essentielles de ces films sont l\u2019espace et le temps, et peut-\u00eatre les deux walkers ne sont-ils l\u00e0 que pour offrir un fond \u00e0 ces figures : le fond de leur flottement existentiel, de la vacuit\u00e9 qui s\u2019installe au long de leurs parcours h\u00e9sitants. Leur mouvement d\u00e9sorient\u00e9, risquant continuellement de basculer dans l\u2019immobilit\u00e9, fait appara\u00eetre le lourd \u00e9coulement du temps, et l\u2019espace qu\u2019ils traversent devient \u00e0 leur contact une mati\u00e8re fuyante, d\u2019une \u00e9nigmatique limpidit\u00e9. Mais qu\u2019attendent-ils donc, qui ne soit pas d\u00e9j\u00e0 l\u00e0?<\/p>\n\n\n\n<p>La marche des walkers, apparemment sans dessein, ouvre donc sur cette singuli\u00e8re possibilit\u00e9 : celle d\u2019une pr\u00e9sence purifi\u00e9e de toute cause, d\u00e9sencombr\u00e9e de toute raison ext\u00e9rieure. Pr\u00e9sence d\u00e9saffect\u00e9e, assumant son caract\u00e8re lacunaire, son incompl\u00e9tude essentielle. De cette mani\u00e8re, ce qui se propose \u00e0 travers ces d\u00e9ambulations, plus profond\u00e9ment que l\u2019attente ou l\u2019ennui, c\u2019est je crois le d\u00e9soeuvrement pur et simple, condition de toute r\u00e9elle disponibilit\u00e9. Disponibilit\u00e9 \u00e0 l\u2019espace, disponibilit\u00e9 au temps, ouverture \u00e0 ces donn\u00e9es de l\u2019exp\u00e9rience en tant que purs ph\u00e9nom\u00e8nes, dont seuls des corps vacants, d\u00e9nu\u00e9s de projet, peuvent devenir les surfaces d\u2019inscription privil\u00e9gi\u00e9es.<\/p>\n<div style='display: none;'>Boris Nicot, Florent Mulot, Thomas Bernardet<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1303,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[281,882],"tags":[],"numeros":[4536],"disciplines":[],"statuts":[335],"checklist":[],"auteurs":[4413],"artistes":[4557,4558],"thematiques":[],"type_post":[319],"class_list":["post-178996","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archive","category-post","numeros-54-derives-en","statuts-archive","auteurs-boris-nicot-en","artistes-florent-mulot-en","artistes-thomas-bernardet-en","type_post-principal"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/178996","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1303"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=178996"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/178996\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=178996"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=178996"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=178996"},{"taxonomy":"numeros","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/numeros?post=178996"},{"taxonomy":"disciplines","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/disciplines?post=178996"},{"taxonomy":"statuts","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/statuts?post=178996"},{"taxonomy":"checklist","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/checklist?post=178996"},{"taxonomy":"auteurs","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteurs?post=178996"},{"taxonomy":"artistes","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/artistes?post=178996"},{"taxonomy":"thematiques","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/thematiques?post=178996"},{"taxonomy":"type_post","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/type_post?post=178996"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}