Douces séductions et dangers secrets :
Une entrevue avec Maria Legault

Beth McEachen
Originaire de la ville de Québec et résidant aujourd’hui à Toronto, Maria Legault est une artiste qui évolue en arts visuels et en performance. Nombre de ses installations et de ses performances font intervenir la nourriture. Ainsi, elle a réalisé des sculptures en gomme à mâcher, s’est recouverte de barbe à papa et a colmaté les fissures de sa maison avec du glaçage rose. Parmi ses bandes vidéo figurent notamment le Sweet Tooth Project, où on voit des hommes se faire gaver de pouding aux fraises, et Closer, où l’auditoire regarde l’artiste lécher du Nutella tartiné sur une vitre pendant qu’une voix chuchote «Hé, toi, viens plus près… je veux tout simplement communiquer avec toi». Legault a commencé à utiliser de la nourriture dans son travail au cours de sa scolarité de maîtrise, à Guelph, en Ontario, endroit où l’auteure de ces lignes l’a rencontrée. Autour d’un repas composé de tilapia, de salade, de vitamines et de bonbons au ginseng, Legault et McEachen ont discuté de façon informelle du travail de l’artiste.

Beth McEachen : Au début, qu’est-ce qui t’a incitée à utiliser de la nourriture dans ton travail? Étaient-ce les facteurs psychologiques ou les métaphores entourant la nourriture qui t’intéressaient – son aspect physique, ses associations avec le corps?

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Cet article parait également dans le numéro 50 - Nourritures
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