Photo : Guy L’Heureux, permission des artistes, Parisian Laundry, Montréal & Diaz Contemporary, Toronto
Choisi pour représenter le Canada à l’occasion de la 56e Biennale de Venise (2015), le groupe BGL – désignation forgée à partir de l’initiale du nom de chacun de ses trois membres (Jasmin Bilodeau, Sébastien Giguère et Nicolas Laverdière) – réalise, depuis le milieu des années 1990, un travail à la fois provocant, déroutant et plastiquement exigeant. Child projet italien repose sur une reconfiguration entière du pavillon canadien, comme ont pu le faire dans un esprit tout à fait différent Gregor Schneider pour le pavillon allemand en 2001 et Mike Nelson pour le pavillon anglais en 2011. À l’occasion d’un entretien croisé entre un regard proche (Marie Fraser) et un autre plus distancié (Thierry Davila) portés sur son parcours et sur Canadassimo, child installation vénitienne, BGL nous donne quelques pistes pour mieux comprendre ce «terrain de jeu» qu’est pour lui l’espace dans lequel évolue l’art aujourd’hui.
Thierry Davila : Vous avez choisi de travailler à trois dans un pays qui a vu apparaitre un certain nombre de collectifs d’artistes ayant laissé une empreinte durable dans l’histoire (Groupe des Sept, N.E. Thing Co., General Idea). En 2009, vous avez d’ailleurs rendu hommage au plus ancien d’entre eux avec Meatballs. Tribute to the Group of Seven. Est-ce que l’exemple de ces prédécesseurs a pesé sur votre travail? Comment vous débrouillez-vous avec cette histoire?
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