Faire face à Gaïa avec les ressources de l’art et de l’apocalypse

Erik Bordeleau
Gaïa Global Circus
Photo : © Gaïa Global Circus

Il existerait donc une forme d’énonciation originale qui parlerait du présent, de la présence définitive, de l’achèvement, de l’accomplissement des temps, et qui, parce qu’elle en parle au présent, devrait toujours se décaler pour compenser l’inévitable glissement de l’instant vers le passé […]1 1 - Bruno Latour, Jubiler – ou les tourments de la parole religieuse, Les empêcheurs de penser en rond, Paris, 2002, p. 140. 

Ce contenu est offert avec un abonnement Numérique ou Premium seulement. Abonnez-vous pour lire la rubrique complète et avoir accès à tous nos Dossiers, Hors-Dossiers, Portfolios et Chroniques !

S’abonner (à partir de 20 $)

Vous avez déjà un abonnement Numérique ou Premium ?

Se connecter

Vous ne souhaitez pas vous abonner ? Sachez que d’autres contenus sont accessibles si vous avez un compte Esse. C’est gratuit et sans achat ultérieur requis ! Créez un compte ou connectez-vous :

Mon Compte

Cet article parait également dans le numéro 83 - Religions
Découvrir

Suggestions de lecture