L’une des plus dangereuses catégories sociales qui existent… est la femme seule qui voyage. Elle est inoffensive, voire utile, mais parfois elle invite au crime. Elle est sans appui. Elle va d’un endroit à un autre. Elle dispose de ressources suffisantes pour vivre à l’hôtel dans n’importe quel pays. Elle se perd la plupart du temps dans un labyrinthe d’obscures pensions de familles. Elle ressemble au poussin égaré dans un monde de renards. Quand elle se fait dévorer, on s’aperçoit à peine de sa disparition. Je redoute fort qu’il ne soit arrivé malheur à Lady Frances Carfax1 1 - Sir Arthur Conan Doyle, «La disparition de Lady Frances Carfax», Oeuvres complètes VII, trad. de l’anglais par Bernard Tourville, Paris, Robert Laffont, 1960, p. 356-357..

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Cet article parait également dans le numéro 55 - Dérives II
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