Guy Pellerin, no 390 – Oskar H. Ehrenzweig, 2008. © Guy Pellerin / SODRAC (2012)
photo : Guy L’Heureux, permission de | courtesy of the artist & Galerie Simon Blais, Montréal
La peinture de Guy Pellerin se construit dans un rapport de proximité extrême avec celui qui l’aborde. Ce qui est rendu visible par la couleur pose avec éloquence la question du sujet. Ce qui est peint, le sujet d’origine n’est plus, ou plutôt il est, mais in absentia. En effet, ce qui est représenté apparaît sous la forme d’un affect. La couleur chez Pellerin est le vecteur d’une émotion liée à une expérience intime. On pourrait penser au travail de Pellerin comme à une sorte de topographie de la mémoire, de ses lieux, ses sensations, ses vibrations.

Cette œuvre que l’artiste élabore et approfondit depuis une trentaine d’années travaille la surface, une surface qui se présente, dirait-on, comme le résultat d’un processus qui montre ses reliefs et ses creux. Sorte de construction mentale rendue perceptible, l’œuvre de Pellerin agit sur notre mémoire en faisant appel à notre expérience de la couleur et à son incarnation.

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Cet article parait également dans le numéro 76 - L’idée de la peinture
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