Des questions en guise de réponses.
Une réflexion en trois temps inspirée par la 22e édition du Festival international de musique actuelle de Victoriaville

Mathieu Bélanger
La 22e édition du Festival international de musique actuelle de Victoriaville (FIMAV) se déroula du 19 au 23 mai 2005. Si, en raison de son objet, le FIMAV se veut d’abord une manifestation musicale, c’est un événement complexe qui ne saurait être réduit à sa seule dimension musicale. En effet, il s’agit également d’une expérience anthropologique, sociologique, politique et philosophique. Pendant cinq jours, le festival induit un univers qui se déploie parallèlement au cours paisible des jours de la petite ville des Bois-Francs et dans lequel évoluent musiciens et mélomanes provenant du monde entier. De par leur simple présence, ceux-ci participent à l’existence de cet univers gravitant autour de la soi-disant musique actuelle.

Le FIMAV devient donc une plaque tournante où convergent les intérêts, goûts, attentes, doutes et idées de chacun à propos des musiques présentées. Les concerts et les discussions impromptues qu’ils suscitent servent de catalyseurs à une remise en question de cette structure d’appréhension de telle sorte que cette dernière se verra consolidée, modifiée ou rejetée. Ainsi, dans la perspective d’une réflexion sur l’art, en plus des inévitables souvenirs, découvertes et déceptions, chacun quittera Victoriaville avec divers questionnements qu’auront attisés les concerts et auxquels ils offriront certaines pistes de réponse.

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Cet article parait également dans le numéro 56 - Irrévérence
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