Zineb Sedira
Zineb SediraUne génération de femmes, 1997.
Photo : permission de l'artiste & kamel mennour, Paris
Deux ans après l’ouverture de la Cité nationale d’histoire de ­l’immigration à Paris, et à l’heure où affleure dans l’opinion publique française la conscience d’une Histoire et d’une mémoire des immigrés, on peut ­s’interroger sur la place et le traitement de ces questions dans l’art actuel. À cet égard, le travail mené en France et dans le monde par de jeunes artistes originaires d’Algérie permet de tracer les contours d’un art qui se saisit de la réalité de l’immigration, de la double culture et de la douloureuse histoire qui lie le pays d’accueil au pays d’origine.

Déracinement, multiculturalisme, religion, conditions de vie, petite et grande Histoires sont autant de sujets abordés par des artistes nés après 1962, filles et fils d’immigrés algériens, ou Algériens exilés après la guerre civile survenue dans les années 1990.

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Cet article parait également dans le numéro 69 - bling-bling
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