En ces temps troublés et cyniques, il peut sembler illusoire ou naïf de croire que l’on peut travailler à construire un monde plus égalitaire et plus juste par une participation active à des mouvements sociaux ou par l’action politique. Pourtant plusieurs de nos concitoyennes et concitoyens préfèrent une saine colère à l’immobilisme et à l’impuissance qui découlent du cynisme. C’est ainsi que des milliers de Québécoises et de Québécois s’engagent dans des mouvements sociaux, dans des initiatives culturelles, dans l’action politique.

Pourquoi? Parce que nous ne supportons plus les images de guerres, de famines prévisibles, d’inégalités criantes et de plus en plus visibles, de forêts dévastées, de cours d’eau pollués, partout à travers le monde. Parce que nous ressentons la fragilité de ce monde «fini», comme le disait Albert Jacquard. Parce que, sans avoir toutes les solutions, nous pouvons certainement faire mieux. En nous basant sur la recherche du bien commun.

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Cet article parait également dans le numéro 55 - Dérives II
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