La ressemblance, le doute et la ruine

Maxime Coulombe
« […] une jeune femme nue porte un regard direct sur le spectateur ; ses tresses de cheveux châtains tombent sur ses épaules ; la pointe de ses seins est dressée ; de la main gauche, elle couvre à demi son sexe, comme si elle jouait avec, et une ombre suggère, plus qu’elle n’indique réellement, la toison pubienne. En tout et pour tout, la jeune femme porte un anneau au petit doigt et un bracelet au poignet. La sensualité de la représentation ne pouvait, et ne peut sans doute aujourd’hui, échapper au spectateur1 1 - David Freedberg, Le pouvoir des images, Paris, Gérard Montfort, 1998, p. 32.. »

« Peut-on dire qu’une image ressemble à la réalité ? » demande le curieux à l’historien de l’art.

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Cet article parait également dans le numéro 85 - Prendre position
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