On connaît le mot, désormais célèbre, de Le Clézio, selon lequel on s’apercevra peut-être un jour que l’art n’aura été, au fond, qu’une thérapie.

À en juger par certaines pratiques artistiques contemporaines, on soupçonne fort que ce temps n’est pas loin d’être advenu. L’insistance mise en effet par certains artistes sur des interventions dont l’horizon ne semble guère dépasser la chambre adolescente, où diverses automanipulations complaisamment mises en spectacle se prennent pour geste critique, a de quoi lasser à la longue même les mieux disposés des destinataires de l’art. 

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Cet article parait également dans le numéro 58 - Extimité ou le désir de s’exposer
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