Poser aujourd’hui la question de la fonction politique de l’art revient immanquablement à s’aventurer sur un champ de mines tant le concept de « politique » , appliqué au monde de l’art, renvoie à des questions quasi insolubles. L’art politique ressort-il de la politique ou du politique ? Est-ce que certaines formes artistiques sont plus politiques que d’autres ? La fonction politique de l’art est-elle forcément critique ? L’art subversif est-il compatible avec un art subventionné ? Bref, pour y voir un peu plus clair dans cet imbroglio, et pour ne pas en rester au niveau des prophéties autoréalisantes (est « politique » ce que je déclare « politique »), il semble judicieux d’aborder le sujet sous l’angle de la citoyenneté, ce qui nous oblige à remonter à la Grèce antique et à l’apparition du premier espace civique, un espace où des citoyens, libres et égaux, décident ensemble des affaires communes de la cité.

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Cet article parait également dans le numéro 48 - Citoyen volontaire
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