Marina Roy, Apartment (capture vidéo | video still), 2008.
photo : permission de l'artiste | courtesy of the artist
Un cochon se tient debout sur ses pattes au sommet d’une extravagance faunique et floristique ; il taille dans son ventre des côtelettes qui n’en finissent pas. Un homme est allongé sous un arbre et une femme en bikini lui gonfle une érection au moyen d’une pompe à vélo. Apparition sinistre d’une pyramide de crânes. Une femme soulève sa robe pour uriner sur un nid plein d’œufs. Au loin, dans la ville, un brasier.

Ce sont là quelques-unes des scènes surréalistes et fantastiques, espiègles et irrévérencieuses qui peuplent l’univers de Marina Roy. On les trouve sur les tranches de livres, cachées derrière l’apparence de ses peintures et, animées, dans ses vidéos. Les personnages turbulents de Marina Roy sont imperméables à la politesse universitaire comme à celle du discours sur l’art. Présents partout dans son œuvre, ils brouillent les stéréotypes narratifs au profit de relations haptiques tissées par l’inconscient, l’extraordinaire et le quotidien.

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Cet article parait également dans le numéro 76 - L’idée de la peinture
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