Le concept de la dérive, loin d’être statique, fut adopté et adapté par plusieurs avant-gardes culturelles du 20e siècle. Cette pratique urbaine sera éventuellement transformée par l’Internationale situationniste en une technique ou une méthode d’étude d’aménagement de la ville en fonction d’un programme d’urbanisme unitaire. Ainsi, avec le mouvement situationniste, le flâneur devient arpenteur. Ce dernier effectue une dérive en adoptant un comportement ludique afin de décrire et d’étudier le milieu urbain en fonction de la psychogéographie des unités d’ambiance. À ce titre, la pratique de la dérive urbaine est à la fois une critique de la planification rationnelle de la ville et une critique de la vie quotidienne associée à la société capitaliste. Nous sommes donc loin du flâneur qui observe et parfois critique la transformation de la métropole.

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Cet article parait également dans le numéro 54 - Dérives
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