L’objet de cette réflexion n’est pas d’analyser pourquoi l’humanité, prompte à forcer les limites, se donne à l’extrémisme, et, pour certains de ses membres les plus agités, goûte de le consommer une manière souvent toute pavlovienne. Son propos, plus modestement, se restreint à une analytique de l’image : définir ce qu’est, au plus près, l’image « extrême »; penser, dans la foulée, le rapport du regard à ce type d’image; enfin, tenter de répondre à cette question : pourquoi aspirons-nous, êtres de regard que nous sommes, à la brutalité de l’image « extrême » ?

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Cet article parait également dans le numéro 44 - Image extrême
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