L’utopie a été la forme mentale, littéraire et rhétorique d’un certain colonialisme occidental imaginaire : elle nous a servi à projeter la réalité extérieure de notre société sur notre imaginaire et à extérioriser nos rêves intérieurs sur des lieux éloignés1 1 - Peter Sloterdijk, «l’utopie a perdu son innocence», propos recueillis par Fabrice Zimmer, Le Magazine littéraire, no 387, mai 2000, p. 54..

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Cet article parait également dans le numéro 53 - Utopie et dystopie
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