Trait d’union, du fleuve à la rivière, exposition présentée par Loly Darcel en 2004 à la galerie Optica, à Montréal, marque le temps présent à l’intérieur de l’imperceptible distance comprise entre deux limites. Les rives opposées de l’île de Montréal servent d’enceinte physique à l’oeuvre, de point de départ et de point d’arrivée. En parcourant l’île dans le sens de la largeur et en marchant pendant toute la durée de l’exposition, Loly Darcel marie les limites et les infinis, apparente contradiction contenue ici dans une action constituée par une succession de pas. Et, comme dans la plupart des cas où il est question de fin, la distance n’est pas fixe, et la destination semble plus proche ou plus lointaine selon la façon dont elle est perçue à différents moments.

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Cet article parait également dans le numéro 54 - Dérives
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