Photo : permission de l’artiste
Nos hydro-communs violents
L’extractivisme de l’eau, sous toutes ses formes, est la suite de cette occupation des territoires par un monde qui s’arroge le droit d’assimiler les réalités locales au nom du « bien commun » que représenterait le progrès. La privatisation de l’eau, les pipelines et les infrastructures gigantesques qui ensevelissent et contaminent les cours d’eau sont le legs toujours vivant de la doctrine coloniale de la terra nullius, qui produit activement de l’espace pour l’expansion d’un monde-à-un-monde en fabriquant l’absence des autres mondes, en les rendant absents.
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