Parler la langue de l’ennemi (ou pas)
Par les temps qui courent, l’art reçoit-il l’injonction de parler une langue du travail, utile et efficace, apanage de la communication et de la productivité ? De la servitude volontaire à la capacité d’infiltrer un système, la langue de l’art peut à contrario provoquer des retournements inattendus. Avec humour, les œuvres de Jean-Charles Massera, de Liv Schulman, de Romana Schmalisch et de Robert Schlicht, ici présentées, interrogent ainsi la capacité de l’art à infléchir la machine et caricaturent de concert l’instrumentalisation contreproductive de son vocabulaire.
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