Intérieur, Société des arts technologiques, Montréal, 2011.
Photo : Dominic Paquin, permission de | courtesy of kondition pluriel
Trisha Brown: So That The Audience Does Not Know Whether I Have Stopped Dancing. C’est sous ce titre provocateur que le Walker Art Center de Minneapolis organise en 2008 une rétrospective du parcours de l’une des artistes les plus renommées de la scène postmoderne, regroupant des représentations de quelques-unes de ses plus importantes chorégraphies et un grand nombre de ses productions graphiques. Titre provocateur, certes, mais aussi représentatif de la posture esthétique subversive de Trisha Brown et, avec elle, de toute une génération d’artistes dont les expérimentations avant-gardistes ont toujours des résonances de nos jours.
La mise en présence de la danse et des arts visuels est un parti pris de commissariat d’exposition qui reprend fidèlement la démarche de l’artiste. Le fil conducteur qui résulte d’un minutieux tissage entre ses expérimentations sur le corps en mouvement et ses recherches sur l’image se déroule là où se rencontrent les territoires disciplinaires, dans les plis du corps et de l’image. La question de l’interdisciplinarité est vaste, plurielle. J’évoquerai ici quelques-unes de ses manifestations contemporaines, qui semblent tracer dans le dialogue des arts l’esquisse d’une poétique transversale.
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