Un abime beige. Une solitude rose vif, suspendue dans le temps. Un poème géométrique tissé avec des fils reliant technologie, mémoire et abstraction. Dans les œuvres d’Antonietta Grassi, ces entités distinctes s’attachent soigneusement les unes aux autres dans une exploration mathématique, picturale et réfléchie de la couleur et de la lumière, de la forme et de la ligne. Mais dans cette unité ordonnée se cache une agitation interne, comme un système en surchauffe qui se met à fondre. Dans Lifelines in the Age of Anxiety (2020), nous sommes face à une machine qui n’est plus que l’ombre d’elle-même. Piégée, vibrant dans un enfermement infini, elle est imprégnée de sa propre obsolescence.
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