105_PF_Castro_GaHee-Park_Betrayal (Sweet Blood)_2020
GaHee Park Betrayal (Sweet Blood), 2020.
Photo : Guillaume Ziccarelli, permission de l'artiste & Perrotin, New York

Des doigts sortant de trous dans les murs ; des animaux étendus confortablement ; des martinis à profusion ; une abondance de fruits délicieux : voilà quelques-uns des motifs récurrents des scènes oniriques que peint GaHee Park. Ses œuvres élégantes et humoristiques dissimulent une grande complexité : si l’apparente nonchalance de ses peintures est indéniable, c’est un effet qu’elle obtient par un travail quasi obsessionnel. Une peinture peut l’occuper pendant des semaines. Avant de toucher la toile, elle cartographie la composition à l’aide de nombreux dessins préparatoires. Elle établit par cette méthode, en juxtaposant des symboles dissonants sur une même surface cohésive, les couches de sens qui composeront l’image.

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Cet article parait également dans le numéro 105 - Nouveau nouvel âge
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