Hannah Claus, chant pour l’eau [Kahrhionhwa’kó:wa], vue d’installation, Centre culturel Yvonne L. Bombardier, Valcourt, 2024. Photo : permission de l’artiste
Hannah Clauschant pour l’eau [Kahrhionhwa’kó:wa], vue d’installation, Centre culturel Yvonne L. Bombardier, Valcourt, 2024.
Photo : permission de l’artiste

Membre de la communauté mohawk de Tyendinaga, l’artiste Hannah Claus emploie une épistémologie Onkwehón:we (autochtone) dans la création d’œuvres où la récurrence des motifs reflète la multiplicité des relations au cœur de la cosmovision kanien’kehá:ka. Elle génère des univers sensoriels inspirés de l’interrelation entre l’humain et la nature à travers des installations qui incorporent souvent une dimension photographique. Employant divers procédés dérivés du perlage, Claus assemble les images de façon à créer des formes évocatrices délestées du poids de la représentation figurative.

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Image de la couverture du numéro Esse 114 Abstractions.
Cet article parait également dans le numéro 114 - Abstractions
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