C’est ta fête !, 2007-2009.
photo : Julie Villeneuve

L’œuvre C’est ta fête ! suggère une réflexion sur la fête comme anti-fête en posant la question suivante : « Que devient un moment festif sensé être court et intense lorsque celui-ci s’éternise ? ». L’intérêt de ce projet est d’amener le ­spectateur à vivre une expérience qui mettra son corps et son attention à l’épreuve avec une surprise qui n’en finit plus de finir. Une projection murale montre des ­individus en attente. En s’approchant du groupe, celui-ci s’active, chante, hurle son ­bonheur et ­manifeste sa joie… pendant près de 25 minutes. La surprise devient autre chose : un moment festif impliquant une participation collective qui devient en quelque sorte un événement individuel à « endurer » seul dans le temps. Spectacle et anti-spectacle, spectature, narration, participation du spectateur à la réalisation de l’œuvre, spectateur-observé sont autant d’éléments de ­recherche qui habitent la démarche de Jason Arsenault. Son travail – essentiellement orienté vers l’image, l’installation (médiatique ou non) et les actions performatives – s’inspire de la rencontre et il a fait l’objet de plusieurs expositions.

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Cet article parait également dans le numéro 67 - Trouble-fête
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