52e Biennale de Venise | 52nd Venice Biennale, 2007.
photo : Singapore Art Museum & National Arts Council (NAC), Singapour | Singapore

Just Dharma 

L’œuvre s’inspire du concept bouddhique de la roue des incarnations. Aussi minces qu’une coquille d’œuf, des lotus en porcelaine ont été ­enfilés un à un, prenant forme dans un espace rouge et chaleureux. Une performance avec lumières a donné vie à l’œuvre. Puis on l’a laissée­ ­tomber d’une telle hauteur que les lotus ont irréparablement volé en éclats. Du moment où elle a été créée, l’œuvre était destinée à la ­destruction : tous, nous naissons et mourons. Just Dharma a entamé une nouvelle vie après sa chute. Certains témoins se rappelleront ­vivement de ce geste de destruction. Mais les souvenirs sont fragiles et, au fil du temps, nous devenons plus sélectifs afin de conserver de la mémoire pour les moments à venir.

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Cet article parait également dans le numéro 65 - Fragile
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