The Vampires’ Picnic, 1991.
photo : © Jeff Wall

Se déroulant sur un site où ont été entrepris des travaux d’installation d’un ­aqueduc, The Vampires’ Picnic réunit une famille de vampires, et leurs ­victimes, autour d’un personnage central nu, sorte de figure antique. Considérée par Wall comme une ­parodie des célèbres clans familiaux de séries télévisées, cette famille de vampires n’est pas sans faire allusion au dysfonctionnement de la ­cellule ­familiale dans la ­société actuelle et à la place du père laissée souvent vacante. Toutefois, ­derrière le prétexte de l’humour se profile une autre sorte de vampirisme, celui du ­développement de la banlieue toujours plus menaçant pour la nature. Ici, ­resurgissent les préoccupations de l’artiste à l’égard des ­réalités sociales et ­économiques urbaines. (Source : Réal Lussier, MACM.) Jeff Wall a étudié l’histoire de l’art à l’University of British Columbia à Vancouver et au Courtauld Institute à Londres. Son travail a été présenté dans plusieurs expositions internationales, dont une rétrospective individuelle en tournée au Museum of Modern Art à New York, au Art Institute of Chicago et au San Francisco Museum of Modern Art.

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Cet article parait également dans le numéro 67 - Trouble-fête
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