Ouellet_Se perdre
Julie OuelletSe perdre, 2015.
Photo : Guy L'Heureux, permission de l'artiste

Dans son travail graphique, Julie Ouellet interroge les atours et les moyens du dessin, usant du trait comme d’un gabarit à partir duquel se déploie une pratique inscrite dans le champ élargi de la picturalité. Depuis une dizaine d’années, l’artiste questionne les inflexions spatiales et sémantiques du dessin, se mettant au diapason d’une réflexion plus large sur le mouvement et l’errance. Il revient ainsi à la ligne, agent liant de l’œuvre, de guider à la fois la main de l’artiste et le corps regardant vers une déambulation haptique dans les territoires du visuel. Les tracés qui louvoient, s’enchevêtrent et s’amoncèlent sur la surface des tableaux créent des effets de profondeur où évoluent des masses grouillantes et informes.

Ce contenu est offert avec un abonnement Numérique ou Premium seulement. Abonnez-vous pour lire la rubrique complète et avoir accès à tous nos Dossiers, Hors-Dossiers, Portfolios et Chroniques !

S’abonner (à partir de 20 $)

Vous avez déjà un abonnement Numérique ou Premium ?

Se connecter

Vous ne souhaitez pas vous abonner ? Sachez que d’autres contenus sont accessibles si vous avez un compte Esse. C’est gratuit et sans achat ultérieur requis ! Créez un compte ou connectez-vous :

Mon Compte

Cet article parait également dans le numéro 93 - Esquisse
Découvrir

Suggestions de lecture