Pascal Caputo 154560_468204214445_3864470_n_jpg, 2013.
Photo : Guy L’Heureux permission de l’artiste | courtesy of the artist

La peinture étalée

Si depuis une quarantaine d’années déjà, les codes de la peinture sont revisités tant du côté de la figuration que de la non-représentation, une recherche tout aussi débordante et féconde se déploie également dans les procédés mêmes de son application. Comme si l’intérêt accordé à la matérialité et à l’étalement remettait directement en question la fabrication même de l’œuvre et faisait de l’application de la matière le lieu de la pensée. C’est du moins ce que j’observe dans certaines jeunes pratiques en peinture qui, au cours des cinq dernières années, ont particulièrement retenu l’attention et qui manifestent, par leurs méthodologies, une volonté d’y voir de plus près. Des procédés qui, par leur inventivité, délaissent l’artillerie traditionnelle du peintre (pinceaux, spatules) pour s’approcher au plus près de la matière, voire mieux la manipuler, dans certains cas. 

Ce contenu est offert avec un abonnement Numérique ou Premium seulement. Abonnez-vous pour lire la rubrique complète et avoir accès à tous nos Dossiers, Hors-Dossiers, Portfolios et Chroniques !

S’abonner (à partir de 20 $)

Vous avez déjà un abonnement Numérique ou Premium ?

Se connecter

Vous ne souhaitez pas vous abonner ? Sachez que d’autres contenus sont accessibles si vous avez un compte Esse. C’est gratuit et sans achat ultérieur requis ! Créez un compte ou connectez-vous :

Mon Compte

Cet article parait également dans le numéro 81 - Avoir 30 ans
Découvrir

Suggestions de lecture