Le dessein des restes, 2008.
photo : Mathilde Géromin, permission de l’artiste | courtesy of the artist

Le dessein des restes 

Je transporte une valise d’ici de là, d’une saison à l’autre. Cette valise, parfois je crois l’oublier. Mais chaque fois, quand je l’ouvre, c’est ­l’atelier. Le travail est là où je suis. Dans la valise, des restes de toutes sortes. Ce que j’ai utilisé ailleurs, un peu partout. Et que je garde. Des traces ­d’expériences qui me ramènent à ce moment, à celui-là aussi, et puis cet autre. Chaque chose compte. Pour voir le mieux possible, je découpe, je taille, je réduis en poussière. Comment ne pas perdre ce qui s’est fait ? 

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Cet article parait également dans le numéro 66 - Disparition
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