Stanley Février cette chair, 2017–2019.
Photo : permission de l'artiste & Musée national des beaux-arts du Québec

Le moulage d’un homme agenouillé, mains au-dessus de la tête, fait de plâtre blanc non poli, est posé au milieu d’une galerie tranquille. Torse nu et en sous-vêtements, il dégage l’immobilité troublante d’un monument sculptural tout comme la vitalité d’un corps qui respire. Vibrant de l’énergie de ceux qui vivent dangereusement, in medias res, l’œuvre vacille entre renoncement et révolte. Elle évoque à la fois un moment cathartique et singulier de la vie mise à nu et la vue désormais couramment médiatisée d’un corps noir à la merci du violent pouvoir blanc.

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Cet article parait également dans le numéro 101 - Nouveaux matérialismes
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