Stéphane Gilot
photo : Bettina Hoffmann
Mondes modèles regroupe un ensemble d’installations constituées de maquettes et d’éléments vidéo (caméras et sondes télécommandées, vidéoperformances généralement insérées dans les modèles à l’aide de petits écrans). La modélisation et le concept d’architecture filmique sont à l’origine de cette démarche : à partir de quel moment un monde est-il considéré comme une réalité ? Dans quelles conditions l’intervention architecturale agit-elle comme une interface entre réalité et fiction, là où l’écran agit alors comme truquage ? Le projet vise à développer une cinéplastique (Élie Faure), c’est-à-dire à entremêler trame architecturale (habitat, urbanisme, proxémique) et trame vidéographique (événement, performance, jeu, narration). De chaque côté de l’écran ou du hublot, c’est en effet la participation du visiteur ainsi que la performance des acteurs (personnes réelles ou figurines) qui donne corps aux possibles énoncés par le travail de modélisation. Originaire de Belgique, Stéphane Gilot est installé à Montréal depuis 1996. On a pu voir son travail au Canada, aux États-Unis, au Brésil et dans une dizaine de pays européens.
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