Les producteurs de porcs du Québec ont mal à leur campagne par les temps qui courent : le prix du cochon est depuis quelques mois à la baisse, les marchés stagnent faute de nouveaux débouchés pour écouler les 7 millions de gorets produits chaque année mais surtout faute de consommateurs en plus grand nombre pour se jeter sur le bacon, le jambon et autres filets abondamment pourvus d’antibiotiques et de farine carnée. Et l’optimisme n’est pas au rendez-vous : «Si 1 % des consommateurs de porcs décidaient demain de changer leurs habitudes de consommation, cela porterait un coup dur à notre industrie», commentait récemment Clément Pouliot, ex-président de la Fédération des producteurs de porcs du Québec, rencontré sur ses terres en Beauce.

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Cet article parait également dans le numéro 50 - Nourritures
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