Sophie Calle, de dérives en filatures : un érotisme de la séparation

Cécile Camart

Dès 1978, les premières activités parisiennes de Sophie Calle se dévoilent sous l’aspect assez confidentiel de flâneries urbaines aux itinéraires incertains. Adoptant délicatement l’apparence d’une bifurcation, d’une déviation, voire d’une diffraction de la trajectoire, les dérives calliennes manifestent alors un vide intérieur, signalent un évitement systématique, bientôt érigé en règle. Un refus chronique d’emprunter les chemins les plus courts.

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Cet article parait également dans le numéro 55 - Dérives II
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