Raymonde AprilAutoportrait au rideau, 1991-2004.
Photo : permission de l’artiste

Depuis la fin des années 1970, la pratique photographique de Raymonde April est en règle générale présentée comme s’inspirant du quotidien, à la rencontre du documentaire, de l’autobiographie et de la fiction. Pour cette entrevue, elle discute de sa production en résonance avec la notion d’extimité.

Ce contenu est offert avec un abonnement Numérique ou Premium seulement. Abonnez-vous pour lire la rubrique complète et avoir accès à tous nos Dossiers, Hors-Dossiers, Portfolios et Chroniques !

S’abonner (à partir de 20 $)

Vous avez déjà un abonnement Numérique ou Premium ?

Se connecter

Vous ne souhaitez pas vous abonner ? Sachez que d’autres contenus sont accessibles si vous avez un compte Esse. C’est gratuit et sans achat ultérieur requis ! Créez un compte ou connectez-vous :

Mon Compte

Cet article parait également dans le numéro 58 - Extimité ou le désir de s’exposer
Découvrir

Suggestions de lecture