Tête à tête avec Gilbert Boyer
Photo : GBoyer
Dans le cadre de cette chronique, nous proposons une conversation ouverte où se répondent les voix de trois auteur·e·s autour de l’œuvre de Gilbert Boyer. En dialogue avec le travail de l’artiste, fragmenté et dispersé dans l’espace, ce texte réunit les réflexions et les paroles d’un historien de l’art et d’une poète pour ensuite se conclure sous la plume intime d’un fils.
À bâtons rompus
Serge Allaire : Gilbert, en préparant cette rencontre, j’ai trouvé un court texte de toi dans le catalogue de l’exposition Inachevée et rien d’héroïque présentée au Musée d’art contemporain de Montréal en 1999. Il m’est apparu rapidement, avec la connaissance de ton œuvre, que ce texte résume assez bien les grandes composantes de ta démarche. Tu y mentionnes l’aspect fondamental du texte et de la parole – bribes de conversation, récit fictif, citations – gravés dans les matériaux comme le granite, le verre ou le laiton pour en assurer la pérennité et enfin la dispersion dans l’espace urbain de manière plus ou moins anonyme. Peux-tu m’expliquer de manière plus approfondie d’où vient cette fascination pour les mots, pour l’expression « paroles gelées » en l’air, et comment ces mots résonnent en toi ?
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