La production de savoir et de non-savoir dans les écoles d’art
Premièrement, ce qu’on caractérise comme des « savoirs » dans une école d’art détermine de manière inévitable où et à quel moment on estime que des connaissances sont produites ou acquises. Voilà pourquoi, du point de vue de l’établissement, il n’y a d’autre savoir que celui qui résulte d’une séquence particulière d’activités ou de recherches. Pensons par exemple à ce qui différencie les travaux imposés des conversations qui s’engagent dans les couloirs après les cours : les premiers donnent droit à des crédits tandis que les deuxièmes sont simplement vues comme une suite d’interactions sociales, peu importe le degré d’investissement des interlocuteurs.
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